Le fil de l'APRIL

Différence entre les versions 7 et version actuelle

Résumé : L'April a pour objectifs de Promouvoir le logiciel libre auprès du grand public, des professionnels, des associations et des pouvoirs publics [...]

Pas de diff disponible.

Tags: fil RSS

L'April a pour objectifs de :

FILRSS

2026-03-24

2026-03-23

  • 12:50 UTC L'April signe la lettre ouverte « Garder Android ouvert (Keep Android Open) »

    Communiqué de presse : le 23 mars 2026

    Google a annoncé qu'à partir de septembre 2026 il ne sera plus possible de développer des applications pour la plateforme Android sans s’être préalablement enregistré auprès de Google. F-Droid, un magasin d'applications libres pour les systèmes d’exploitation Android et dérivés, a publié une lettre ouverte contre ce programme de vérification des développeurs et développeuses Android. L'April soutient cette lettre ouverte qui appelle les pouvoirs publics et régulateurs, les développeuses, développeurs, utilisatrices, utilisateurs d'Android à mettre la pression sur Google, pour que ce dernier arrête ses manœuvres récentes de mainmise supplémentaire sur Android, empêchant les applications et magasins d'application libres, ainsi que les systèmes alternatifs libres, d’exister sur ces téléphones.

    La lettre détaille les problèmes posés par la décision de Google, et propose de nombreuses actions pour aider. Nous vous conseillons sa lecture.

    Consulter la lettre ouverte « Garder Android ouvert »

    Cette nouvelle initiative de Google qui met en danger l'existence d'applications et magasins d'applications libres sur Android, arrive seulement quelques mois après l'annonce en mars 2025, par Google, d'une fermeture de la manière de développer le code d'Android qui mettrait en danger le développement de systèmes libres alternatifs basés sur Android (voir ici ou encore ).

    Edlira Nano, administratrice de l'April, chercheuse doctorante en informatique et écologie numérique, ayant travaillé sur l'obsolescence logicielle induite par Google notamment dans Android, explique :

    « Depuis de nombreuses années, Google ne cesse de développer des services propriétaires tels Google Play Services, Google Play Protect ou Play Integrity, et, sous prétexte de fausse sécurité, de les rendre indispensables au fonctionnement d'Android, les insérant dans les outils de développement d'applications, les exigeant lors de contrats avec la plupart des fabricants de téléphones, et les imposant de facto dans Android, tout en laissant de côté la brique AOSP (Android Open Source Project). Google maintient ainsi l'illusion d'un système ouvert, en réalité dominé par lui, ses applications propriétaires ou celles de fabricants de téléphones y trouvant aussi leurs propres intérêts économiques. Cela a donné lieu à de nombreux procès contre Google Android de la part d'organismes de la régulation des marchés, que ce soit dans l'Union Européenne, au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Japon, en Inde, pour n'en citer que quelques-uns, ayant souvent reconnu Google coupable d'abus de position dominante à différents niveaux, et ayant poussé ce dernier à se rétracter ou à changer de manière de faire. Mais Google s'adapte et continue ses manœuvres de prédation. Il est important de continuer à maintenir la pression pour qu'il ne puisse plus et pour que la régulation à son égard devienne proactive et dissuasive. »

    Elle ajoute :

    « Ces mouvements sournois d'empêchement des alternatives libres de la part de Google ne sont pas un hasard : aujourd'hui les applications libres Android, disponibles notamment sur le magasin d'applications F-Droid sont les seules à éliminer le traçage des données et la télémétrie, l'injection de publicités, la surveillance par Google et autres GAFAM, les algorithmes cognitifs et nocifs, présents habituellement dans les applications propriétaires de Google Play Store. Plus encore, les systèmes Android libres tels LineageOS, LineageOS for microG, /e/OS, GrapheneOS, Replicant, etc., mais aussi les systèmes libres non basés sur Android qui suivent le noyau Linux, tels Mobian ou postmarketOS, sont aujourd'hui les seuls qui s'efforcent et arrivent non sans difficultés à faire durer nos téléphones, rendus quasiment jetables par des fabricants et des Big Tech dont l'obsolescence matérielle et logicielle est érigée en modèle économique et nous est imposée. »
    « Empêcher ces applications de pouvoir s'installer sur Android librement, ou aux systèmes alternatifs libres de pouvoir exister, c'est forcer la pollution publicitaire et propriétaire de Google sur nos smartphones, asseoir davantage sa domination sur nos usages numériques, fermer encore plus nos possibilités d'y échapper pour construire ensemble un numérique meilleur, au service des humains, et non pas au profit des Big Tech. Nous ne sommes pas dupes. Cela doit cesser ! »

    F-Droid est un magasin d’applications libres pour les systèmes d’exploitation Android et dérivés. Le client facilite la découverte, l’installation et le suivi des mises à jour des logiciels libres installés sur votre appareil Android. Pour en savoir plus sur l'installation de F-Droid, vous pouvez consulter cette page d'aide disponible sur le site de notre émission Libre à vous !.

    Dans le cadre de notre campagne Le Lama déchaîné fin 2025 nous avons publié dans chaque numéro de la gazette un encart sur une application libre installable facilement grâce à F-Droid.

    Sur le site de l'initiative Keep Android Open (Garder Android Ouvert), on trouve également des propositions d'actions concrètes pour agir.

2026-03-19

  • 13:43 UTC April Camp du dimanche 29 mars 2026
    29 Mars 2026 - 09:30
    29 Mars 2026 - 18:00
    Un lama et un gnou anthropomorphisés et souriants sont assis près d'un feu de camp. Le lama regarde vers les spectateur⋅ices et dit « Rejoignez-nous à l'April Camp ! »
    Illustration de Gee

    Un prochain « April Camp » aura lieu dimanche 29 mars 2026 en présentiel à Paris et en distanciel. Tout le monde, membre ou pas de l'association, peut participer en fonction de son temps disponible, de ses compétences, de ses envies. Il aura lieu à la FPH (Fondation pour le progrès de l'Homme), 38 rue Saint Sabin 75010 Paris.

    L'idée d'un « April Camp » est de se réunir pendant un ou deux jours entre membres et soutiens de l'April pour faire avancer différents projets de promotion ou de défense du logiciel libre ou pour plus simplement discuter, faire connaissance. Les projets peuvent être de nature technique, des outils de communication, etc.

    N'hésitez pas à vous inscrire sur le bloc-notes dédié (pour faciliter notamment l'organisation), à proposer des thèmes de travail, à juste passer nous voir. Vous y trouverez également toutes les informations utiles pour y participer.

    Code de conduite

    En tant qu’événement organisé par l'April, le code de conduite de l'April s'applique. Les personnes référentes pour la journée sont Magali Garnero alias Bookynette (présidente), Isabella Vanni (salariée), Frédéric Couchet (salarié).

2026-03-16

2026-03-10

2026-03-09

2026-03-06

  • 11:34 UTC Bientôt des postes travail libre dans les administrations centrales ?

    En juillet 2025, la députée et présidente du groupe écologiste à l'Assemblée nationale, Cyrielle Chatelain, a posé une question écrite à la ministre en charge de l'intelligence artificielle et du numérique au sujet des « impacts de la migration des serveurs publics vers Windows 11 ». Réponse lui a été adressée en janvier 2026, mentionnant une circulaire sur les achats numériques de l'État et une réflexion sur le développement d'un poste de travail sous système GNU/Linux.

    Lien vers la question écrite et la réponse de la ministre

    La députée Cyrielle Chatelain, qui avait signé le Pacte du Logiciel Libre dans le cadre des législatives de 2022, inscrit sa question dans un sujet de souveraineté numérique. Elle rappelle, bien sûr, les impacts environnementaux induits par la mise à jour forcée du système d'exploitation privateur et elle met en avant que la systématisation des systèmes libres comme GNU/Linux est une manière de « limiter les risques de surveillance et l'obsolescence programmée. ».

    Dans sa réponse du 13 janvier 2026 , la ministre en charge de l'intelligence artificielle et du numérique, Anne Le Hénanff, ouvre son propos en signalant que « la stratégie numérique de l'État s'est fixée comme priorité le renforcement significatif de la maîtrise par l'État de ses systèmes d'information ». Elle partage, dans cette perspective, deux informations intéressantes : des réflexions sont en cours pour le développement de poste de travail libre et une évolution de la doctrine de l'État en matière d'achat public numérique

    Des réflexions en cours à la DINUM pour un poste de travail libre

    Dans sa réponse, la ministre indique que « La DINUM1 a ainsi lancé en 2025 une réflexion sur le développement d'un poste de travail sous système Linux permet d’accroître la souveraineté et de limiter l'obsolescence programmée. »

    Les postes de travail sont un des facteurs clefs à prendre en compte pour une politique publique d'autonomie et de migration réussie vers le logiciel libre. Ce genre d'annonce est donc encourageant.

    En 2020, déjà par voie de réponse à une question écrite, une annonce similaire avait été faite concernant le ministère des Armées. Si des études ont bien été conduites, jamais aucune décision ne semble avoir été prise.2

    Nous avons sollicité la DINUM au sujet de ces travaux pour en savoir davantage.

    Une circulaire sur la « commande publique numérique »

    Dans sa réponse, de janvier 2026, la ministre partage également la volonté du gouvernement de faire évoluer la doctrine de l'État en matière d'achat public et de souveraineté numérique. Courant février une circulaire portant sur la « commande publique numérique  » a été publiée.

    Nous examinerons cette circulaire en détails. On peut d'ores et déjà noter que les logiciels libres semblent occuper une place particulière, un encart spécifique leur étant consacré, et « il est recommandé de privilégier, lorsque c’est pertinent, le recours à des produits open source ». On notera également une évolution positive dans le discours puisque, notamment, l'ouverture du code est considérée comme un facteur de sécurité.

    Question de Mme Cyrielle Chatelain, publiée le 15 juillet 2025, sur « les impacts de la migration des serveurs publics vers Windows 11  »

    Mme Cyrielle Chatelain interroge Mme la ministre déléguée auprès du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée de l'intelligence artificielle et du numérique, sur les impacts de la migration des serveurs publics vers Windows 11. La fin de Windows 10 au profit de Windows 11, la nouvelle version du logiciel de Microsoft, est prévue pour le 14 octobre 2025. Une très large majorité des PC utilisés par le secteur public bénéficient du système d'exploitation Windows et Windows 11 ne sera pas compatible avec une large partie des ordinateurs. Mme la députée souhaite donc savoir ce que prévoit l'État vis-à-vis du passage à Windows 11 en vue de limiter les impacts économiques et environnementaux liés au remplacement du matériel informatique actuellement configuré sur Windows 10 dans le secteur public et demande à être informée du coût total des opérations ainsi que de la quantité de déchets numériques générés par le passage à Windows 11. Elle souhaite également savoir dans quelle mesure le choix de maintenir un logiciel d'origine étatsunienne est pertinent aujourd'hui au vu du contexte géopolitique et des risques en matière de souveraineté des données et de sécurité et si des réponses sont envisagées pour assurer la souveraineté de la France et des services de l'État en matière de logiciels et de protection des données. En effet, un procureur de la Cour pénale internationale a récemment vu ses mails professionnels, hébergés sur Microsoft Outlook, être coupés sur la demande du président Trump, soulevant la question des risques d'ingérence étrangère au vu des liens entre Microsoft et le gouvernement américain. Enfin, elle lui demande si, à l'instar d'autres États (Allemagne, Danemark) et de certaines collectivités (Grenoble et plus récemment Lyon), l'État envisage de former les administrations et de systématiser le recours à des systèmes sous Linux, dont le caractère libre et open-source permet de limiter les risques de surveillance et l'obsolescence programmée.

    Réponse d'Anne Le Hénanff, ministre en charge de l'intelligence artificielle et du numérique, publiée le 13 janvier 2026

    Cette question illustre parfaitement les problèmes que peuvent poser la dépendance de nos administrations et entreprises à des solutions extra-européennes. La stratégie numérique de l'État s'est fixée comme priorité le renforcement significatif de la maîtrise par l'État de ses systèmes d'information. Dans certains cas, pour les données d'une sensibilité particulière, cela peut impliquer de rechercher une immunité au droit extra-européen, par exemple s'agissant des systèmes d'information hébergés dans le cloud, conformément à l'article 31 de la loi Sécuriser et réguler l'espace numérique. Dans d'autre cas, il en va de notre capacité, au besoin, à substituer tout composant d'une solution par une alternative disponible sur le marché, pour garantir notre intégrité et notre pouvoir de négociation et ainsi maîtriser nos coûts. La DINUM a ainsi lancé en 2025 une réflexion sur le développement d'un poste de travail sous système Linux permet d'accroitre la souveraineté et de limiter l'obsolescence programmée. Plus largement, la souveraineté numérique est au coeur de mon action comme Ministre de l'IA et du numérique. Elle se traduit concrètement en trois priorités : Soutenir l'offre, pour disposer d'une offre nationale et européenne de services numériques innovants et compétitifs qui viendra bénéficier à tout l'écosystème ; Identifier nos dépendances et œuvrer à les réduire avec nos partenaires européens (comme décrit ci-avant); Faire respecter nos règles et nos valeurs en Europe. Depuis ma prise de fonction, le Gouvernement travaille sur ce sujet. Nous nous sommes rendus, avec les ministres Roland Lescure et David Amiel, ainsi qu'avec le président de la République, au sommet de Berlin sur la souveraineté numérique en novembre dernier, où nous avons obtenu des avancées notables, en particulier sur le principe de préférence européenne dans le numérique. Nous avons d'ailleurs lancé dans cet objectif un groupe de travail européen chargé de définir ce qu'est un service numérique européen. En effet, je crois en particulier à la commande publique comme levier de souveraineté : le Gouvernement avance sur le sujet, et travaille à une nouvelle doctrine d'achat public numérique qui permettra de réaffirmer le besoin de se fournir en solutions numériques sûres et souveraines, tout en soutenant notre écosystème français et européen. Nous travaillerons également, dès 2026, pour porter cette vision au niveau européen, notamment dans le cadre de la révision de la directive-cadre sur les marchés publics. Ces travaux doivent nous permettre de renforcer notre souveraineté numérique et de limiter, à terme dépendances aux acteurs extra-européens. C'est un enjeu d'indépendance et d'autonomie stratégique.

2026-03-05

  • 10:34 UTC Libre en Fête 2026 : découvrir les logiciels libres à l’arrivée du printemps

    Jeudi 5 mars 2026, communiqué de presse.

    Libre en Fête revient pour la 25ème année consécutive. Faire découvrir le logiciel libre et la culture libre au grand public au travers d'événements proposés partout en France, dans une dynamique conviviale et festive : tel est l'objectif de cette initiative de l'April qui existe grâce à la mobilisation des organisations locales de promotion du logiciel libre. L'édition 2026 du Libre en Fête aura lieu du samedi 7 mars au dimanche 12 avril.

    Bannière du Libre en Fête 2026

    Les logiciels libres sont des logiciels que chaque personne peut utiliser, étudier, copier, modifier et redistribuer à volonté et en toute légalité. De la même façon, les services en ligne basés sur des logiciels libres appartiennent à ceux et celles qui les utilisent : chaque personne ou organisation peut s’en emparer, les adapter à ses besoins, les héberger en éditant ses propres règles…

    En participant aux événements du Libre en Fête, le grand public est invité à découvrir une vision de l’informatique basée sur le partage de la connaissance et en faveur de l’émancipation des utilisateurs et des utilisatrices. Développés et utilisés au sein de communautés privilégiant la coopération et l’entraide, les logiciels libres sont une richesse partagée et à entretenir pour une informatique éthique et respectueuse des personnes qui les utilisent.

    À ce jour, plus de 110 événements sont déjà référencés dans le cadre du Libre en Fête, notamment des ateliers d'initiation à des logiciels et à des services libres, pour apprendre à libérer son informatique dans ses pratiques quotidiennes comme dans des usages plus spécifiques. Mais aussi : des conférences, des projections de films, des fêtes d'installation1, de la cartographie participative, des échanges autour des enjeux de l'informatique libre… Et d'autres événements s’ajouteront au fur et mesure.

    « C'est toute une communauté de libristes qui est prête à partager son savoir et son expérience pour permettre aux personnes qui le souhaitent de découvrir un numérique libre et respectueux de leurs données. Libre en Fête est une occasion de visibiliser ces actions auprès d’un grand public toujours plus nombreux qui apprend à reprendre le contrôle de ses libertés informatiques, à utiliser de nouveaux logiciels et à modifier ses usages. », souligne Magali Garnero alias Bookynette, présidente de l'April.

    • 1. Une fête d'installation (install party en anglais) est un événement physique qui permet de trouver de l'aide pour installer un système libre ou des logiciels libres sur sa propre machine ou à les configurer s'ils sont déjà installés.

2026-03-02

2026-03-01

2026-02-26

  • 13:27 UTC L'April présente avec un stand à Libre en Fête à Wimille - samedi 4 avril de 10 h à 13 h
    4 Avril 2026 - 10:00
    4 Avril 2026 - 13:00
    Deux bénévoles derrière un stand April accueillent à bras ouvertes et en disant d'une seule voix « bienvenue ! » une personne visitant le stand April
    Illustration de Gee

    La 3e édition de Libre en Fête à Wimille aura lieu samedi 4 avril 2026 à l'Atelier numérique citoyen - Espace culturel Pilâtre de Rozier, à Wimille. Retrouvez en ligne le riche programme d'animations (stands, conférences, ateliers d'installation, projection de films et documentaires…).

    À cette occasion, l'April participera avec un stand dans le village associatif prévu le matin de 10h à 13h, à côté de CLX, Framasoft, Aful, Mozilla France, YesWiki et d'autres associations locales. Dans l'après-midi, notre présidente Bookynette donnera une conférence sur l'initiative de l'April Adieu Windows, bonjour le Libre !.

    Cet événement a été proposé dans le cadre de la 25e édition de l'initiative de l'April Libre en Fête - découvrir les logiciel libres et la culture libre à l'arrivée du printemps.

    Adresse

    Atelier numérique citoyen
    Espace culturel Pilâtre de Rozier
    1bis rue de Lozembrune ; accès possible aussi par 3 rue de Ledinghen
    62126 Wimille (Pas-de-Calais)

    S'inscrire pour la tenue du stand April

    Nous avons besoin d'aide pour accueillir le public sur notre stand samedi de 10 h à 13 h. Si vous avez des disponibilités, n'hésitez pas à vous inscrire pour donner main forte à Bookynette !

    Important : signalez s'il vous plaît vos disponibilités mardi 31 mars midi au plus tard, cela aidera grandement notre organisation :)

  • 08:37 UTC Troisième épisode du podcast « Projets libres » consacré à l'April

    Walid Nouh du podcast Projets Libres ! nous a proposé de consacrer plusieurs épisodes de son podcast à l'April, son histoire, ses actions. Le 3e et dernier épisode vient d'être publié. Walid a interviewé Isabella Vanni qui est coordinatrice vie associative et responsable projets à l’April, Marie-Odile Morandi qui est administratrice de l’April et responsable du groupe Transcriptions, et Julie Chaumard, qui est administratrice de l’April, chroniqueuse et membre de l’équipe régie de l'émission Libre à vous !.

    Dans cet épisode, les invitées ont parlé de deux actions importantes de l’April qui sont Libre à vous !, l’émission de radio de l’April, et Libre à lire ! qui est le site avec toutes les transcriptions.

    Un grand merci à Walid d'avoir consacré trois épisodes de son podcast à l'histoire et aux actions de l'April.

    Écouter le podcast (1 h 16)

    Lire la transcription

    Premier épisode

    Pour le premier épisode, publié en juillet 2025, Walid avait interviewé Jeanne Tadeusz, qui a été en charge des affaires publiques à l'April de 2010 à 2016, et Frédéric Couchet, délégué général de l'association. Vous pouvez écouter le podcast (1 h 15) ou lire la transcription.

    Deuxième épisode

    Pour le premier épisode, publié en octobre 2025, Walid avait interviewé a interviewé notre présidente Garnero Magali, alias Bookynette, Étienne Gonnu, en charge des affaires publiques à l'April, et Laurent Costy, vice-président de l'association. Vous pouvez écouter le podcast (1 h 25) ou lire la transcription.